Vendre votre auto de particulier à particulier ou à un concessionnaire? Une réponse honnête après 30 ans dans le métier
- Evan Murphy
- 29 juin
- 12 min de lecture
J'achète des véhicules de vendeurs privés partout au Québec et en Ontario depuis 1993. Pendant tout ce temps, j'ai vu des milliers de personnes se débattre avec la même question : est-ce que je l'affiche moi-même pour essayer d'aller chercher chaque dollar, ou est-ce que je le vends à un marchand et j'en finis avec ça?
La plupart des articles que vous allez lire là-dessus sont écrits par quelqu'un qui n'a jamais acheté une auto d'un parfait inconnu de sa vie. Alors laissez-moi vous donner la vraie réponse, avec des vrais chiffres, des vraies histoires, pis les affaires que personne vous dit, comme le crédit de taxe qui change discrètement tout le calcul.

La vérité honnête sur combien de plus vous allez faire en privé
Commençons par la seule raison pour laquelle quelqu'un se donne le trouble de vendre en privé : l'argent. Pis c'est ici que je vais être franc avec vous d'une manière que bien des marchands ne le seront pas.
Sur une auto plus récente, vous pourriez empocher 1 000 $ à 2 000 $ de plus en vendant en privé qu'en prenant le prix du marchand, et c'est après avoir tenu compte de votre crédit de taxe sur l'échange (j'y reviens dans une seconde). Des fois c'est rapide pis sans douleur, surtout si vous affichez un prix agressif. Mais l'écart est plus petit que les gens pensent.
Sur une auto plus vieille, dix ans et plus, l'écart peut être pas mal plus gros, parfois jusqu'à 5 000 $. La raison est simple : ces autos-là ne sont pas finançables, elles représentent plus de risque pour un marchand, pis elles valent tout simplement moins cher pour nous. Un marchand pourrait mettre juste 1 000 $ ou 2 000 $ sur une auto que vous voyez affichée à longueur de journée à 6 000 $. Fait que si vous faites confiance à l'auto, c'est celle-là où ça vaut vraiment la peine de faire l'ouvrage vous-même.
Vous voyez déjà le pattern, pis c'est le contraire de ce que la plupart du monde s'imagine : plus l'auto est vieille pis risquée, plus la vente privée peut vous payer. Plus l'auto est récente pis propre, moins ça vaut la peine.
Le crédit de taxe sur l'échange que personne n'explique comme du monde
C'est l'affaire la plus mal comprise dans tout ce débat-là, pis ça peut valoir plus que l'argent de plus que vous feriez en privé.
Quand vous achetez un véhicule, vous avez techniquement déjà payé les taxes dessus. Le gouvernement a mis un système en place pour que vous ne soyez pas taxé deux fois chaque fois que vous changez d'auto. Au Québec, on parle de 9,975 % de TVQ plus 5 % de TPS, donc presque 15 % en taxes. En Ontario, ça fonctionne comme une vente par accommodement à 13 % de TVH.
Voici ce que ça veut dire en vrais dollars. Sur une auto de 10 000 $, ce crédit de taxe vaut environ 1 500 $ d'un coup. Fait que si vous vendez sur Marketplace ou Kijiji au lieu de faire un échange, vous devez d'abord aller chercher ce 1 500 $ de crédit juste pour arriver kif-kif avec le marchand, pis ensuite faire 1 500 $ à 2 000 $ de plus par-dessus pour que le trouble en vaille la peine. Réalistement, vous devez aller chercher 12 500 $ à 13 000 $ en privé pour vraiment sortir gagnant sur une auto qu'un marchand vous donnerait 10 000 $.
Bien du monde ne fait jamais ce calcul-là. Ils voient « 2 000 $ de plus en privé » pis ils ne réalisent pas que le crédit de taxe vient de manger la plus grosse partie.
Comment vous gardez le crédit même si vous n'achetez pas de moi
Voici la partie qui surprend les gens. Vous n'avez pas besoin d'acheter votre prochaine auto de moi pour avoir ce crédit-là.
Si vous me vendez votre auto pis que vous achetez votre nouveau véhicule ailleurs, on met en place ce qu'on appelle une vente par accommodement ou de convenance. Vous allez acheter votre auto où vous voulez, n'importe quel concessionnaire sauf Tesla, qui ne permet pas ça.
Mettons que vous achetez chez un concessionnaire Audi. On rencontre le prix, on s'insère comme acheteur de votre vieille auto dans une transaction de plus que vous remarquez à peine, on paie votre vieille auto en premier, pis le crédit de taxe s'applique sur votre nouvel achat.
De votre bord, ça a l'air pis ça se sent exactement comme un échange. Sauf que vous avez très probablement eu plus d'argent pour votre vieille auto, pis vous avez gardé l'avantage fiscal au complet. Un acheteur privé ne peut tout simplement pas faire ça pour vous.
Quand vendre en privé est vraiment le bon move
Je ne suis pas ici pour vous dire de ne jamais vendre en privé. Des fois c'est vraiment la meilleure option. Ça revient pas mal à deux types de personnes.
La vente privée a du sens pour vous si :
Vous avez le temps pis la patience de rencontrer des acheteurs, de nettoyer pis préparer l'auto, de prendre des belles photos pis de faire visiter
Vous êtes à l'aise avec les allers-retours, les rendez-vous manqués pis les pelleteux de nuages
Vous avez une auto plus vieille où un marchand offre juste 1 000 $ à 2 000 $ mais que vous la voyez se vendre 6 000 $ à un acheteur privé, pis vous faites assez confiance à l'auto pour vous tenir derrière
La vente privée est le mauvais move pour vous si :
Vous n'avez pas le temps, vous la voulez partie au plus vite, pis vous ne voulez pas vous occuper d'inconnus
Vous êtes nerveux avec le processus ou pas à l'aise avec les photos, le téléversement pis les annonces en ligne
Vous avez une auto récente pis propre, surtout une Toyota ou une Honda
Ce dernier point-là prend bien du monde par surprise. Sur une Toyota ou une Honda récente pis propre, des acheteurs comme moi soumissionnent 95 % à 100 % du marché parce qu'il n'y a pratiquement aucun risque sur ces autos-là. On essaie de faire notre argent sur le back-end. Ça veut dire qu'il ne reste presque rien sur la table pour vous en allant en privé. Vous prendriez tout l'ouvrage pis le risque pour une couple de piasses.
Le côté sombre de la vente privée que personne ne vous nomme
C'est ici que je veux vraiment que vous portiez attention, parce qu'une vente privée ne finit pas quand l'argent change de main. Le risque peut vous suivre pendant des mois.
Le piège de la procuration, purement québécois
On a un vrai problème ici avec les revendeurs clandestins qui abusent du système de procuration pis de transfert de la SAAQ. Voici comment ça marche : un revendeur clandestin vous fait signer l'auto avec une procuration, pis ne transfère jamais l'immatriculation à son propre nom. Il la nettoie, la revend à quelqu'un d'autre, qui la revend encore, pis l'auto reste légalement attachée à vous.
Je parlais justement à un vendeur l'autre jour qui vivait ce cauchemar-là. Son fils avait vendu l'auto familiale, elle est passée d'acheteur en acheteur en acheteur, pis là elle accumule des contraventions. Personne ne sait où est l'auto. La police ne peut rien faire, ils lui ont dit de prendre un avocat, pis il ne se rappelle même plus à qui il l'a vendue. Un trouble complet, juste parce que la transaction s'est faite avec la mauvaise personne pis que tout le monde pensait juste au cash.
Des paiements frauduleux qui ont l'air vrais
Un chum à moi a vendu une machine 110 000 $ pis la traite bancaire s'est avérée frauduleuse. Il a été chanceux. Ça a fait un peu les nouvelles pis la banque a fini par arranger ça. La plupart du monde dans cette situation-là n'est pas aussi chanceux.
Comprenez ça : un chèque certifié ou une traite bancaire qui passe au comptoir, ça ne veut pas dire que c'est vrai. Ça se falsifie, pis le temps que vous vous en rendiez compte, l'auto est partie depuis longtemps.
Les pelleteux de temps pis les pêcheurs d'infos
Vous allez aussi tomber sur du monde qui se fait passer pour des acheteurs sérieux, qui ont l'air bien intéressés, pis qui revirent de bord pour essayer de vous vendre un faux rapport Carfax ou pêcher vos infos personnelles pis de carte de crédit. Pis plein de gens qui lancent des prix de fou juste pour le fun pis qui vous font perdre votre après-midi.
Pourquoi les liens rendent la vente privée si compliquée
Presque tout le monde doit de l'argent sur son véhicule de nos jours, fait que ce n'est pas un cas rare. C'est la majorité des vendeurs.
Bien du monde s'imagine que tant qu'ils font leurs paiements, le lien n'a pas d'importance. Ça en a. Vendre une auto sans régler le lien est techniquement illégal, pis l'obligation ne disparaît pas juste parce que vous avez vendu l'auto.
Ça rend aussi la vente privée bien difficile. Votre acheteur est déjà nerveux de sortir 20 000 $ pis plus, pis là il paie pour quelque chose dont la banque détient le titre. La plupart des acheteurs privés ne savent même pas comment vérifier qu'il n'y a pas de lien ni où aller le régler, fait qu'ils s'en vont.
C'est une affaire qu'on gère proprement. On est branchés directement avec les banques, les compagnies de location pis les compagnies de financement, avec tous les bénéficiaires déjà configurés, fait qu'on règle les liens facilement pis le titre se libère comme du monde. On doit le faire, pis vous aussi. Il y avait dans le temps une fraude où on rentrait des autos d'une autre province où le lien n'apparaissait pas, on les vendait à des acheteurs sans méfiance, pis la banque venait reprendre l'auto direct dans l'entrée du nouveau propriétaire. Régler le lien comme il faut, c'est ça qui empêche ça.
Comment je peux parfois payer plus qu'un marchand local
Voici une affaire que la plupart des vendeurs ne savent même pas qui existe : le marché de l'exportation vers les États-Unis. Pour la bonne auto, ça me permet de payer plus qu'un marchand local pis parfois plus que ce que vous auriez en privé.
Ça revient à deux choses. Premièrement, le taux de change, qui est autour de 1,40 $ canadien pour chaque dollar américain en ce moment. Juste ça, ça donne à un acheteur américain une vraie marge de plus. Deuxièmement, l'offre pis la demande. L'inventaire américain est plus serré, surtout avec les tarifs, pis les marchés du Sud sont énormes. La Californie pis la Floride l'hiver ont plus de monde que tout le Canada au complet. Fait que la demande pour les bons véhicules là-bas est immense.
Ce qui marche pour l'exportation est précis : certains camions, VUS pis quelques autos, généralement avec des NIV construits aux États-Unis qui commencent par 1, 4, 5 ou 7, pis aucun rappel ouvert. Ce qui ne marche pas, c'est plein d'autos qui sont tout simplement plus fortes ici chez nous, la plupart des Honda pis des Toyota là-dedans.
Je vais toujours être honnête avec vous sur dans quelle catégorie votre auto tombe. Si c'est une auto d'exportation, vous pourriez avoir plus que vous auriez jamais eu localement. Si ce n'est pas le cas, je ne ferai pas semblant du contraire.
Deux vraies transactions qui montrent la différence
Les chiffres racontent l'histoire mieux que moi, fait que voici deux autos qui ont pris des directions complètement différentes.
La première était un Ram 1500 Big Horn 2021, cabine multiplace rouge, autour de 80 000 km, pneus neufs, équipé, un camion vraiment beau. Le détail local était d'à peu près 41 000 $. J'ai payé le client 44 000 $. Au-dessus du détail local, à un vendeur particulier, parce que le marché d'exportation récompensait ce camion-là pis que c'était une si belle pièce. Une fois que vous empilez le crédit de taxe par-dessus, ça écrase n'importe quoi que le marché local pouvait faire.
La deuxième était un RAV4 Prime XSE 2021, autour de 90 000 km. Celle-là est construite au Canada pis vendue au Canada, fait qu'elle ne s'exporte pas, pis elle ne serait pas conforme pour les États-Unis de toute façon. Les chiffres américains ne marchaient juste pas. Fait qu'au lieu de forcer, j'ai trouvé le marché le plus fort pour elle pis je l'ai envoyée à Calgary, où l'argent était meilleur. Le client a eu le prix du détail pour l'auto, plus le crédit de taxe grâce à la vente par accommodement. Au bout du compte, j'ai payé plus de 5 000 $ de plus que ce que le marchand leur offrait en échange.
C'est ça le point. Que l'auto s'exporte ou non, l'avantage c'est de trouver le marché le plus fort pour ce véhicule précis, les États-Unis pour les bons camions pis VUS, ailleurs au Canada pour les autos qui restent ici, pis d'empiler l'avantage fiscal par-dessus. Un acheteur privé ne peut pas magasiner les marchés nationaux. Un marchand local vous donne juste son prix d'échange local.

Comment vraiment savoir ce que votre auto vaut
Le marché de l'auto usagée, c'est une bourse. Ça bouge de semaine en semaine pis de jour en jour. Des rappels sortent, la demande ramollit, les acheteurs américains se remplissent d'inventaire, pis le prix bouge avec ça. Je peux soumissionner 40 000 $ sur une auto une semaine pis 36 000 $ deux semaines plus tard sur exactement le même véhicule, juste à cause de l'offre pis la demande.
Il y a des outils gratuits que vous pouvez utiliser pour vous faire une vraie idée :
VMR Canada pour les évaluations
Le « combien vaut mon auto » de Carfax, qui s'améliore tout le temps
Nous, on rajoute les données d'encan par-dessus ça pour suivre le mouvement de la semaine, pis ça, c'est la partie que le public ne peut pas voir. Mais ces outils gratuits-là vont vous mettre dans le bon quartier.
Le plus important, c'est de lire le bon chiffre. Regardez la valeur d'échange pis la valeur de gros, pas le détail. Vous n'aurez pas le plein détail d'un marchand ou d'un acheteur, pis vous ne devriez pas vous y attendre. Vous devez laisser une marge au marchand. Le prix que vous voyez un marchand afficher en ligne est habituellement 1 500 $ à 2 000 $ de plus que ce que vous irez jamais chercher en privé, pis cet écart-là est réel. C'est le marketing, le financement, la garantie, pis la confiance. Le monde dépense naturellement plus chez un marchand qu'avec un inconnu dans la rue.
Fait qu'allez-y informé : checkez VMR pis Carfax, ancrez-vous sur la valeur de gros pis d'échange, comprenez que le chiffre est une cible mouvante, pis demandez à n'importe quel acheteur d'être franc sur s'il vous donne un prix d'échange, de gros ou de détail. Comparer les mauvais chiffres, c'est exactement comme ça que le monde finit par se sentir floué alors qu'ils ont en fait un prix juste.
Pourquoi je ferais confiance à un marchand qui achète des autos?
C'est une bonne question, pis les vendeurs méfiants ont raison de la poser. Fait que voici ma réponse honnête.
C'est sûr que je suis une business. Moins cher, c'est mieux pour moi, c'est pas un secret. Mais si tu n'es pas compétitif, tu n'as pas d'autos. Le marché lui-même me force à être juste. Pis la marge est plus mince que le monde pense. On peut faire 1 000 $ à 2 000 $ sur une auto contre des vrais frais fixes, du vrai temps, pis la commodité de venir vers vous. C'est une business de volume à rythme rapide, pas un coup d'argent sur chaque auto.
Quand mon chiffre rentre plus bas que vous espériez, c'est presque toujours la condition, pas du lowball. Les pneus, les freins, la mécanique, les ateliers de carrosserie, tout ça coûte vraiment cher aujourd'hui. Bien du monde veut le plein montant mais arrive sur des pneus finis avec de l'entretien en retard. J'en prends un bon coup sur le menton pis je ne défonce pas les autos comme certains acheteurs qui pognent chaque petit défaut pour vous gruger.
Pis voici la partie dont je suis le plus fier. Quand je paie trop cher, quand j'achète une auto que j'aurais probablement pas dû, je ne retourne pas voir le client pour ravoir de l'argent. Je l'avale, je passe à autre chose, pis je prends ça comme de la bonne publicité. Le deal, c'est le deal. Ça prend une rue à double sens, mais je tiens mon bout.
Est-ce que je suis toujours la plus haute soumission? Non. Ça arrive, le marché est spéculatif pis émotif des deux bords. Mais c'est rare. La différence entre moi pis un lowballer, c'est que j'évalue sur la vraie condition pis le vrai marché, je ne vous chicane pas sur l'inspection, pis j'honore le chiffre même quand le marché ne va pas de mon bord. C'est comme ça qu'on bâtit des références pis des clients qui reviennent pendant 30 ans au lieu de fourrer quelqu'un une fois pis de ne plus jamais le revoir.
À quel point c'est facile pour vrai
Laissez-moi vous enlever la peur de l'inconnu pis vous expliquer exactement ce qui se passe si vous nous vendez votre auto.
Vous nous envoyez une demande en ligne pis on vous revient vite par courriel, texto ou téléphone.
On parle de l'auto : condition, état, historique d'accident. On sort pis on vérifie le Carfax pis on check pour les liens.
S'il y a un lien, on trouve le prêteur pis on confirme exactement combien vous devez.
On vous donne un prix. On s'entend sur un chiffre.
La transaction se fait vite, d'habitude en dedans d'une heure. Un paiement de lien peut se faire en aussi peu que 10 ou 15 minutes.
Tout ce dont vous avez besoin, c'est une copie de votre permis de conduire pis de votre immatriculation.
On s'occupe de votre crédit de plaque pis du transfert sur-le-champ, pis le transfert des fonds est facile. Si vous voulez une traite bancaire, on va même aller à la banque avec vous.
On enlève notre plaque, on la met sur l'auto, pis on part avec. Fini.
C'est ça. Chaque étape répond à une peur. Combien de temps? Une heure. Pis mon lien? Réglé en quelques minutes. Qu'est-ce qu'il me faut? Deux documents. Comment je me fais payer en sécurité? On va aller à la banque avec vous.

Alors, privé ou concessionnaire?
Si vous avez une auto plus vieille qu'un marchand veut à peine, plus le temps pis la patience de le faire comme il faut pis le nerf pour gérer les inconnus pis le risque de paperasse, vendre en privé peut vous mettre du vrai argent dans les poches. Je ne ferai pas semblant du contraire.
Mais pour la plupart du monde, surtout sur les autos récentes où le bonus du privé est minime une fois que vous tenez compte du crédit de taxe, du temps, du risque de fraude, des troubles de liens, pis de la simple valeur d'en avoir fini en une heure, le calcul pointe vers un marchand juste à chaque fois.
Vous voulez savoir dans quelle catégorie votre auto tombe? Envoyez-nous une demande pis trouvons-le ensemble. Si vous allez de l'avant avec nous, laissez-nous une évaluation cinq étoiles comme tout le monde, pis racontez votre histoire au monde.




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